
Famille en danger
Violences au sein du couple, enfant en danger ou intervention du juge des enfants : certaines situations nécessitent une réponse juridique rapide et structurée.
Lyon · Brignais

Agir vite
Agir lorsque la protection ne peut plus attendre.
Ces situations exigent d’identifier immédiatement la bonne procédure et de constituer un dossier solide en peu de temps. Deux voies principales existent : l’ordonnance de protection, délivrée en urgence par le juge aux affaires familiales en cas de violences, et la procédure d’assistance éducative devant le juge des enfants lorsqu’un mineur est en danger. En cas d’urgence immédiate, composez le 17 ou le 112. Le 3919 est quant à lui dédié à l’écoute et à l’orientation, gratuites et anonymes.
Votre situation
Deux portes d’entrée immédiates.
Violences au sein du couple
Ordonnance de protection, éviction du conjoint violent, organisation familiale, logement, enfants.
Protection de l’enfant
Assistance éducative, juge des enfants, mesures éducatives, placement et droits des parents.
Après l’urgence
Articuler la protection avec la procédure familiale : divorce, résidence, autorité parentale.
Défendre ses droits
Parents convoqués devant le juge des enfants ou visés par des allégations : être assisté et entendu.
Comprendre
Deux procédures pour protéger.
L’ordonnance de protection
Délivrée en urgence par le juge aux affaires familiales en cas de violences vraisemblables exposant la victime ou les enfants à un danger, elle peut interdire tout contact, attribuer le logement, organiser l’autorité parentale et dissimuler l’adresse de la victime. Elle est délivrée dans un délai maximal de six jours à compter de la fixation de la date d’audience.
Protéger sans plainte préalable
Le dépôt de plainte n’est pas une condition de l’ordonnance de protection : la vraisemblance des violences et du danger suffit. Certificats médicaux, attestations, messages, mains courantes : la constitution rapide d’un dossier probant est décisive.
Le juge des enfants et l’assistance éducative
Lorsqu’un mineur est en danger — santé, sécurité, moralité, éducation —, le juge des enfants peut ordonner des mesures d’assistance éducative : aide en milieu ouvert, obligations fixées aux parents ou, en dernier recours, placement provisoire.
La place des parents
Les parents restent titulaires de l’autorité parentale et sont associés à la procédure : convocations, accès au dossier dans les conditions légales, assistance d’un avocat. Les mesures sont régulièrement réexaminées et peuvent être contestées.
Articuler l’urgence et la suite
Ordonnance de protection et assistance éducative s’articulent presque toujours avec une procédure familiale : divorce, résidence des enfants, contribution. Penser cette articulation dès l’urgence évite les contradictions entre procédures.
Notre rôle
Rétablir un cadre juridique lorsque la situation familiale ne permet plus de le faire seule.
Dans l’urgence, le rôle de l’avocat est double : obtenir vite les mesures qui protègent — et préparer la suite, car une ordonnance de protection ou une mesure éducative s’inscrit presque toujours dans une procédure familiale plus large. Agir vite, sans hypothéquer l’avenir du dossier.
Protéger · Stabiliser · Reconstruire
Dossiers particuliers
Ce que le juge peut décider.
Protection de la personne
Interdiction d’entrer en contact, éviction du conjoint, dissimulation de l’adresse…
Logement
Attribution de la jouissance du logement à la victime, relogement, prise en charge…
Enfants
Exercice de l’autorité parentale, résidence, droit de visite éventuellement médiatisé…
Mesures éducatives
Aide éducative en milieu ouvert, placement provisoire, obligations fixées aux parents…
Helion Avocats
Une stratégie construite autour de votre situation.


Une vision globale
Les dimensions familiales, patrimoniales et procédurales sont analysées ensemble.
Une stratégie lisible
Vous comprenez les options qui s’offrent à vous et leurs conséquences avant de décider.
Un accompagnement direct
Votre avocat reste votre interlocuteur tout au long du dossier. Maître Christophe David, avocat au Barreau de Lyon, intervient à Lyon et Brignais en droit de la famille, des successions et du patrimoine.
FAQ — Questions fréquentes
Vos questions sur la protection de la famille
Comment demander une ordonnance de protection ?
Par requête au juge aux affaires familiales, avec les pièces établissant la vraisemblance des violences et du danger. L’audience se tient rapidement — la loi impose la délivrance dans un délai maximal de six jours à compter de la fixation de la date d’audience — et l’avocat prépare le dossier et vous assiste à l’audience.
Faut-il avoir déposé plainte ?
Non. La plainte n’est pas une condition de l’ordonnance de protection. Elle peut néanmoins renforcer le dossier et déclencher le volet pénal ; les deux démarches sont indépendantes et peuvent être menées en parallèle.
Que peut décider le juge concernant les enfants ?
Dans l’ordonnance de protection : modalités de l’autorité parentale, résidence, droit de visite éventuellement médiatisé, contribution à l’entretien. Le juge des enfants, lui, peut ordonner des mesures éducatives, jusqu’au placement si la protection l’exige.
Pourquoi suis-je convoqué devant le juge des enfants ?
Le juge des enfants est saisi lorsqu’un signalement laisse penser qu’un mineur est en danger. La convocation n’est pas une condamnation : c’est une phase d’évaluation où les parents ont le droit d’être entendus et assistés d’un avocat — un accompagnement souvent déterminant.
Peut-on contester une mesure éducative ?
Oui. Les décisions du juge des enfants sont susceptibles d’appel dans un délai de quinze jours. Il est aussi possible de demander la modification ou la mainlevée d’une mesure lorsque la situation évolue favorablement.
Les parents peuvent-ils être assistés d’un avocat ?
Oui, à tous les stades — et c’est fortement recommandé. L’aide juridictionnelle peut prendre en charge tout ou partie des frais selon les ressources. En cas d’urgence immédiate, composez le 17 ou le 112 ; le 3919 (Violences Femmes Info) est dédié à l’écoute et à l’orientation, gratuites et anonymes.
Échanger
Une situation à clarifier ?
Un premier échange permet d’identifier les enjeux de votre situation et de déterminer la manière dont le cabinet peut vous accompagner.
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